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2019 – Les développements numériques et le climat figurent en très bonne place dans l’agenda européen

En 2019, les défis climatiques et numériques étaient au cœur de l’agenda international. Il est important de prendre part activement aux discussions européennes et ce, dès un stade précoce pour que le SPF puisse avoir sa part d’influence sur la politique des transports de demain. Nos collaborateurs ont notamment été présents au Conseil TTE de l’UE, aux Journées du transport numérique et au Comité de direction « Communication et Transports ».

Conseil Transports, Télécommunications et Energie de l’EU

En ce qui concerne les transports, le Conseil, conjointement avec le Parlement européen, est responsable de la législation menant à une politique commune des transports, comme par exemple les règles communes pour les transports internationaux, les conditions pour les opérateurs de transport et les mesures visant à améliorer les droits des passagers et la sécurité des transports. L’un des principaux objectifs est de mettre en place des systèmes de transport durables à faible consommation d’énergie tout en améliorant la mobilité des utilisateurs grâce à de meilleurs horaires et itinéraires.

En septembre 2019, un nouveau Conseil TTE sur le climat et les transports s’est tenu à Bruxelles, axé sur une discussion politique sur la réduction des gaz à effet de serre dans les transports routiers, aériens et maritimes. « C’était un bel exercice transversal, les collègues des différentes directions l’ont préparé ensemble », témoigne Anne-Sophie Cosyns, de la Cellule Eurocoordination. « Il est important d’exercer une influence sur l’agenda européen en présentant le plus rapidement possible une vision intégrée ».

Digital Transport Days

Les défis numériques ont fait l’objet d’intenses discussions lors des Journées du transport numérique à Helsinki. David Schoenmaekers, responsable des systèmes de transport intelligents au sein de la DG Politique de Mobilité durable et ferroviaire, a animé une table ronde sur la « Mobility as a Service » (MaaS). David Schoenmaekers : « Nous suivons de près les évolutions numériques, telles que les développements concernant MaaS. La mobilité en tant que service : c’est l’usager qui occupe une place centrale, le voyageur donc, et non l’offre ou le moyen de transport. Les alternatives à la voiture se retrouvent donc davantage au premier plan. Au cours de la table ronde, nous avons discuté de la manière dont les gouvernements peuvent soutenir cette approche. »

Emmanuelle Vandamme, présidente du SPF, a participé à la réunion des chefs des administrations des transports sous la présidence finlandaise de l’UE à Helsinki. Emmanuelle Vandamme : « Au cours des cinq prochaines années, la Commission européenne nouvellement formée se concentrera fortement sur les solutions de transport numérique intelligentes qui pourront, entre autres, améliorer l’empreinte climatique. Il est important que je puisse échanger des idées avec mes collègues européens sur le rôle que nous voulons jouer en tant que gouvernement dans ces évolutions ».

Comité de direction Benelux « Communication et Transports »

D’énormes flux de marchandises transitent chaque année par le Benelux en empruntant les ports, les voies navigables, les autoroutes, les chemins de fer ainsi que l’espace aérien. Les trois pays font un usage optimal de la coopération pour aligner leurs politiques de transports. Cette coopération est gérée par le Comité de direction « Communication et Transports ».

En octobre 2019, Emanuelle Vandamme s’est réunie avec ses collègues des administrations des trois États du Benelux et de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie à Bruxelles pour définir les grandes lignes d’un certain nombre de dossiers de mobilité transfrontalière. Avec son dossier sur la lettre de voiture numérique, le Benelux continue à jouer un rôle de pionnier en Europe.

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